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29-05-2008

Place Al Amal - dès 19h    

Ahwash Tissint (Maroc)
Lahoucine Aït Baamrane (Maroc)
Alpha Blondy &The Solar System (Côte d’Ivoire)
Izenzaren (Souss -Maroc)
Dj Big Buddha  (France)
Vj Dennis Dezenn (France)

Théâtre de verdure – dès 20h      

Batoul El Merrouani Guedra (Maroc)
Etran Finatawa (Niger)
Fatima Tihihit (Maroc)
My Ahmed Ihihi (Maroc)

Scène Bijaouane – dès 20h30   

Chalaban (Bulgarie -Maroc)
Mehdi Haddab & The Speed Caravan (France)
Darga (Maroc)
Dj Mixape  (Pakistan/ Pays Bas)

VJ Kiss Dub (France)

Place Al Amal - À partir de 19h

Ahwash Tissint (Maroc)
Le village de Tissint est situé dans la province de Tata au sud du Maroc à 440 km d'Agadir.
La danse d'Ahwach Tissint est aussi connue sous le nom de "danse de la dague".
La dague est une épée courte utilisée jadis dans les duels, elle est portée par les hommes.
Dans cette danse d’Ahwach, un jeune homme remet la dague à une jeune fille. Il lui exprime ainsi son désir de la voir enlever son voile.
Les jeunes filles portent la tenue traditionnelle ornée de bijoux très anciens. La tenue des danseurs se distingue par ses couleurs bleue, blanche et noire. Le jeune homme, portant lui aussi un habit traditionnel, lève son arme et entame un chassé croisé avec la jeune fille. L’objectif est de récupérer la bague que la jeune fille porte sur sa tête. Y arriver signifie que les deux danseurs sont d’accord pour se marier. Le jeune homme remet alors la dague à sa promise. Cette danse de la dague est très connue et la troupe de Tissint la perpétue depuis 1950 en participant à de nombreuses cérémonies et festivals. Les membres de cette troupe se sont engagés à préserver l'authenticité de cette danse.

Lahoucine Aït Baamrane(Maroc)
Elhousaine Aït Baamrane est né en 1967 dans le village de Tioughza, dans l’une des plus grandes confédérations tribales du Sud du Maroc Aït Baamrane. Très jeune, il se passionne pour les Rways, apprend le chant et débute selon la tradition en jouant dans les cérémonies.
Il a enregistré 10 albums dont 5 cd. Il s’est produit dans de nombreux festivals à travers le Maroc et a participé à des émissions de télévision.

Alpha Blondy & The Solar System(Côte d’Ivoire)
Premier fils d'une famille de neuf enfants, Seydou Koné naît à Dimbokro en 1953. Il passe treize mois au Liberia en 1973 et commence à écrire de nombreuses chansons. En 1976, Blondy (c'est ainsi qu'il signe les lettres envoyées aux amis restés au pays, surnom qui le suit depuis le collège à Odjenné) débarque aux Etats-Unis. En 1980, de retour à Abidjan, Blondy se met à répéter avec des musiciens ghanéens au ghetto d'Adjamé, au Bracody Bar. Désormais, il se fait appeler Alpha, qu'il a ajouté à Blondy. En 1981, Roger Fulgence Kassy lui propose de passer dans l'émission qu'il présente à la télévision ivoirienne (la RTI), «Première chance». Devant l'engouement suscité par le passage à la télévision, Georges Benson propose au chanteur de produire son premier album. Sur ce dernier, Benson hésite à mettre le titre : «Brigadier sabari». La chanson (dont l'intitulé peut se traduire par la supplication «Brigadier, pitié!») dénonce les violences dont la police est coutumière. Le titre remporte un énorme succès en Côte d'Ivoire et dans toute la région. Plus qu'un chanteur, il est un penseur politique dont le parti est celui de la paix dans une Afrique qui se déchire. S'exprimant en dioula, en français ou en anglais, Alpha est le reggae man le plus célèbre après Bob Marley.
Aujourd'hui la carrière d'Alpha Blondy est riche de plus de quinze albums (le dernier Jah Victory, sorti à l’automne) et un nombre incalculable de concerts. Avec son groupe le Solar System, l'artiste se produit en effet aux quatre coins de la planète, portant haut les couleurs de l'Afrique et de son pays, la Côte d'Ivoire.

www.alphablondy.info

Izenzaren (Souss - Maroc)

Fondé en 1972, Izenzaren, avec ses chansons et ses arrangements originaux, restera l’une des formations qui a marqué à jamais l’environnement musical amazigh. Les musiciens d’Izenzaren ont inventé un nouveau courant musical, le «tazenzart», avec ses rythmes, ses poèmes et sa propre thématique.
Par ses chants, le groupe se fait porte parole de toute une génération de jeunes amazighs, déroutée par les métamorphoses rapides de la société. Il constitue une sorte de repère identitaire pour une jeunesse assoiffée de reconnaissance et en quête de symboles.
En 1976, le groupe se produit pour la première fois à la télévision marocaine. S’ensuit une tournée qui le mènera à Paris sur la scène de l’Olympia, et une participation au premier festival de la chanson maghrébine en 1978.
Certaines des chansons du groupe Izenzaren font désormais partie du répertoire amazigh, comme : « Wad ittemuddun » (voyageur), « Wa zzin » (Oh ! beauté), « Ttuzzalt » (poignard).
Aujourd’hui, Izenzaren continue d’animer festivals et rencontres culturelles au Maroc et à l’étranger. Il nous a déjà fait l’honneur de se produire au festival Timitar en 2004 et 2007.

Théâtre de verdure - dès 20h

Batoul El Merrouani Guedra (Maroc)
Batoul Almarouani, meneuse de la troupe de tarabe hassany  qui porte son nom est originaire des provinces du Sud marocain. Devenue célèbre dans les années 80, elle a participé à plusieurs festivals au Maroc et à l’étranger. Cette troupe, composée de dix hommes et femmes qui portent des habits traditionnels, des capes et des darrâa, pratique la danse populaire sahraouie des provinces du Sud. Ses chansons filent au rythme du tambour et les danses naviguent entre la guedra  et la danse du poignard. Le tarabe hassany est un style musical connu pour la richesse de ses sonorités. Les instruments traditionnels qui accompagnent le tarabe sont la tabla, le ney, le tadnit et le ardîne. La voix féminine y a également beaucoup d’importance. La danse des femmes met en scène le mouvement harmonieux des doigts de la main alors que les hommes accomplissent la danse du poignard.
La guedra fait partie du répertoire traditionnel de Laayoune et Goulimine. Le chanteur principal joue du tbel en accélérant progressivement le rythme. Les participants des deux sexes chantent en battant des mains, alors que la danseuse, agenouillée, accomplit des mouvements avec ses bras tout en faisant vaciller sa tête. Dévoilant son visage et ses bras, la danseuse répète ses mouvements en parfaite osmose avec le rythme et le chant, jusqu’à ses dernières forces. Cette danse, comme beaucoup d’autres au Maroc, est extatique.

Etran Finatawa (Niger)
Le Groupe est un jumelage des cultures touaregs et peulh-wodaabes du Niger. Leur nom signifie « les étoiles de la tradition ». Son programme contient des compositions traditionnelles, jouées avec des instruments traditionnels et aussi des nouvelles compositions, qui sont instrumentalisées avec des instruments traditionnels comme la tendé, les calebasses, les Akayaweré et des instruments plus modernes comme la guitare, la basse, …
Leurs chansons parlent de la vie nomade, des animaux, de l’amour et des changements de vie, de la religion, de l’identité et de sujets comme l’exode, les menaces et les dangers des villes… Ils viennent de sortir leur deuxième album, intitulé Desert Crossroad.
Depuis sa formation en Janvier 2004, le groupe Etran Finatawa produit une musique appréciée pour son message de réconciliation et de paix. Les vedettes Bammo et Ghalitane chantent ensemble en Tamashek et en Fulfulde.

Fatima Tihihit (Maroc)
Rayssa Fatima Tihihit perpétue aujourd'hui la noble tradition des Rayssates. Elle est l'une des héritières d'un savoir-faire musical et rhétorique, d'une diversité stylistique et d'une conception élevée de l’expression artistique. Accompagnée d’instruments traditionnels, Rayssa Fatima Tihihit interprètera le répertoire des illustres Rayssates qui l'ont précédée ainsi que des créations personnelles, démontrant la vivacité et l'actualité d'un art tout à la fois populaire et savant.

My Ahmed Ihihi (Maroc)
Rways Moulay Ihihi est l’un des meilleurs parmi les plus grands musiciens de Lothar. Il est également un grand compositeur, il a écrit pour les plus grands Rways, Raïssâtes et groupes traditionnels des années 70.
Il a énormément contribué à la chanson Amazigh et il est considéré comme faisant partie intégrante du patrimoine  musical Amazigh.
Rways Moulay Ihihi s’est produit dans de nombreux lieux aussi bien à un niveau local que national.

Scène Bijaouane - dès 20h30

Chalaban (Bulgarie - Maroc)
Le Groupe Chalaban est un groupe de musique marocaine très dynamique en Europe centrale et orientale. Il a été formé en 1998 à Budapest (Hongrie) par son leader Said Tichiti (originaire de Guelmim, lauréat de l’Institut Supérieur d’Art Dramatique et d’Animation Culturelle (ISADAC) de Rabat). Le groupe s’inspire des traditions musicales marocaines, en particulier du sud en créant une fusion harmonieuse avec les instruments et les styles européens.
Chalaban a sorti jusqu’à maintenant 4 albums, et tourné dans les plus grandes villes d’Europe centrale : Budapest, Prague, Vienne, Belgrade, Bucarest, etc.
www.chalaban.com

 

Mehdi Haddab & The Speed Caravan (France)
Talentueux compositeur et joueur de oud électrique, Medhi Haddab accompagne avec bonheur des artistes tels que Rachid Taha, Rodolphe Burger et explose littéralement lors de projets personnels tels que Ekova (groupe electroworld ayant marqué le milieu des années 1990) ou Duoud (avec Smadj) largement célébré par la critique lors de la sortie de leur album Wild Serenad en 2003.
Dans cette aventure sonore mêlant musique orientale, rock and roll et beats électro, Mehdi Haddab (DuOud, ex Ekova) transforme radicalement l’image du Oud, et impose une musique actuelle au carrefour des 5 continents.

 

Darga (Maroc)
D'origine casablancaise, le groupe Darga représente un nouveau courant de music world maghrébine. Fondé en 2001 par des étudiants des beaux-arts, le groupe prône une vision de métissage où s'entrecroise une multitude de rythmes traditionnels et modernes, profanes et sacrés, urbains et ruraux. Leur objectif principal est de sauvegarder le patrimoine musical marocain tout en restant ouverts à tous les styles de musique du monde.
Darga se veut porte-parole de la jeunesse marocaine qui a choisi de revendiquer son existence par l'art et le métissage des cultures.
"Ce cactus qui résiste à tout" (Darga) a fait bien du chemin depuis sa naissance en 2001. Il a donné plus de 100 concerts à travers le royaume. Il a aussi assuré les premières parties des artistes de renom tel que : Manu Dibango, Youssou N'dour, Gnawa Diffusion, Sergent Garcia, Raina Rai, Rai Barreto, Ray Lema... Groupe de scène avant tout, il trouve son inspiration aux confins du Reggae, Ragga, Gnawa, Allaoui, Rock, Ska, Dub, Funk, Jazz ... La liste est longue mais elle reflète l'incroyable énergie d'un melting-pot musical, soufflant les vents chauds et épicés de plusieurs continents. Leur album Stop Baraka est sorti en mars 2008.

www.festival-timitar.com

 

 
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Timitar 2008
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